À l'origine, il avait naturellement été rangé sous le nom d' Helix quimperiana dans la famille des Helicidae qui comporte par ailleurs la plupart des escargots les plus connus.
Chez les exemplaires adultes, celle-ci montre deux ou trois bandes claires espacées matérialisant les arrêts de croissance saisonniers.
L'évolution récente des paysages et des pratiques forestières dans la majeure partie de son aire de répartition pourrait malgré tout conduire à nuancer cet optimisme relatif.
Pyrénées et pourraient éventuellement être confondues en raison de tailles, de colorations et d'aspects voisins.Tous ces facteurs vont dans le sens d'une dégradation de l'habitat dont dépend étroitement l'escargot de Quimper ; il est donc exceptionnel de le rencontrer dans ces plantations.Journal de Conchyliologie, 7, 158-168.A et b Arribas,.Un autre sujet de discussion concernant cette espèce est sa place dans la classification des escargots.Effet des substitutions dessences sur le fonctionnement organo-minéral de lécosystème forestier et sur la diversité des communautés fongiques, mycorhiziennes et saprophytes.



Basse-Bretagne et de la cordillère Cantabrique.
Au cours des décennies suivantes, malacologistes et naturalistes s'attachèrent à préciser sa répartition.
Directive 92/43/CEE, Annexe.
Introduction à l'étude du secteur ibéro-atlantique.Si la tendance actuelle est à un certain réquilibrage, en particulier à la suite de la tempête de 1987, les résineux occupaient encore 38 de la surface boisée bretonne en 1998.Revue d'écologie, 45 (3 259-288.Sa caractéristique la plus évidente est son aplatissement lié au fait que les 5 ou 6 tours de spire concours amp ecrit s'enroulent dans un plan.Car son cas est en effet loin d'être isolé.

En 1992, il a été pour la première fois découvert hors de la corniche Cantabrique, au sud de l' Èbre, dans plusieurs localités de la province de La Rioja.


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